Ce papier
est fabriqué
par des
papetiers
d’élite à
partir des
fibres naturelles
du kozo, mitsumata ou gampi.
Les méthodes traditionnelles de
cuisson, de raffinage en pile et de
séchage, lui assurent sa longévité,
l’une de ses principales qualités.
Certaines imitations sont fabriquées
à Taïwan ou en Corée,
de manière rapide, séchées de
façon médiocre et souvent
additionnées en pourcentage
parfois élevé de chanvre de
manille et de pâte chimique.
Les papiers Japon NAO,
fabriqués avec les méthodes
traditionnelles, sont vieillis
pour certains plusieurs années
avant d’être vendus.
Le papier japon est apprécié pour
ses qualités de résistance et de
finesse, sa texture, sa souplesse
etc. On l'imagine fabriqué à partir de
plantes japonaises soigneusement
sélectionnées et de la meilleure
qualité : un papier fabriqué à la
main, selon la tradition et sans
produits chimiques.
Or, de tels papiers de très haute
qualité sont devenus rares. Les
progrès dans la production de
papiers japon fabriqués à la
machine ont permis de réaliser des
papiers machine de grande qualité.
Le coût bien moindre de ces
"papiers-japon-machine" ainsi
qu'une raréfaction sur le marché des
"papiers-japon-main" de première
qualité ont contribué à favoriser
l'ignorance du consommateur.
Malheureusement, on trouve bon
nombre de papiers réalisés à la
main dont on ignore l'origine.
Souvent réalisés hors du Japon,
ceux-ci ont pu par la suite être
responsables de petites piqûres
brunes. Bien que faits à la main,
ils ont été séchés sur plaques
métalliques chauffantes qui ne
sont pas en avier inoxidable, ils
sont assez souvent d'une qualité
inférieure aux papiers-machine
réalisés selon des normes bien
respectées.
Se procurer des papiers japons de
bonne qualité et de caractéristiques
connues est actuellement assez
difficile en Europe. Les papiers
vendus par Nao ont l'avantage
d'avoir été testés et d'indiquer non
seulement la matière première,
le format, le grammage, mais
également le type de charges,
les adjuvants, le type de cuisson
et le pH.